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Nous ne sommes pas égaux devant la santé ?!

Nous ne sommes pas égaux devant la santé. Ce n’est pas seulement une question d’accès aux soins, c’est un fait en relation avec la carte génétique que nous avons reçus de nos parents, avec l’environnement dans lequel nous vivons, avec le comportements que nous choisissons ou que nous impose notre milieu social.
Nous ne sommes pas égaux devant la maladie : une même bactérie peut provoquer des pathologies plus sévères, voire mortelles chez des patients immuno-déprimés ou exposés à des stress. L’absence ou l’impossibilité d’accès aux médicaments est responsable de plus de maladies et de morts que les médicaments eux-mêmes, contrairement aux affirmations des journalistes.
Nous ne sommes plus égaux devant la Justice et cette inégalité ne cesse de s’aggraver. Il vaut mieux actuellement être porteur de valises de rétro-commissions que de fracturer un instrument dans un canal, si l’on espère aller vers la relaxe.

Dans ce contexte, trois affirmations du chirurgien-dentiste se trouvent déplacées et anachroniques :

1/ qu’est-ce-que je suis bon !

La plus fréquente… La course à la beauté, à l’exceptionnel, nous fait oublier que nos travaux tiennent rarement « la longueur », c’est-à-dire vingt à trente ans car nos patients survivent pour la plupart à nos traitements.
Après quarante ans de métier, on est fier d’assez peu des travaux que l’on a réalisés et ce sont parfois ceux qui nous rendaient le moins confiant qui ont duré le plus.

2/ qu’est-ce-que je sais bien la littérature !

L’alignement de dizaines de références – de préférence anglo-saxonnes – ânonné dans les conférences et les DU, rassure à la façon du livre vert iranien ou du livre rouge chinois. Cependant la plupart des dogmes énoncés s’avèrent faux. Ainsi la RTG, prouvée biologiquement, s’avère une technique le plus souvent désastreuse en parodontologie et aux résultats peu durables.

La connaissance de la littérature est indispensable, elle aide à la compréhension, mais ce n’est pas une preuve, surtout quand les données de la littérature ne résistent pas à l’évidence clinique quotidienne.

3/ Je sais déjà faire !

Aucun savoir-faire n’est définitif. Les progrès techniques, les avancées des différents chercheurs et cliniciens apportent des progrès qui doivent s’intégrer dans notre gestuelle en la modifiant pour la rendre plus intelligente.
Mais avoir vu interpréter un Concerto de Mozart ne nous rend pas capable de l’interpréter le lendemain. Assister à une démonstration donne une idée de de la meilleure façon d’exécuter un acte, pas la capacité de le réaliser de manière parfaite. Il faut pour cela travail, répétition, effort et perfectionnement. Observer, travailler, évoluer, échanger semblent être les meilleurs paramètres autour desquels organiser notre effort. Ce simple chemin mérite respect et reconnaissance, c’est-à-dire le contraire de ce que le monde des médias propose et de ce que le monde politique considère.

Ainsi en va-t-il de la vision fausse proposée par les chroniques des journaux mutualistes, comme cette chronique du journal « Valeurs Mutualistes » de la MGEN paru fin 2011 et intitulée : «La santé : un produit de luxe ». L’approche qui est faite des problèmes de santé et d’économie de Santé y est trop démagogique.

La santé n’est pas « un produit de luxe », c’est pour l’immense majorité de la population un don de la nature à la naissance. Son maintien n’est pas compliqué : une nourriture saine, une vie régulière, une consommation limitée ou nulle de tabac et d’alcool, la pratique d’activités physiques régulières. C’est le plus souvent l’individu lui-même qui détruit ce bel équilibre, générant la majorité de ses pathologies (dans nos contrées, pathologies de pléthore en majorité, particulièrement indécentes quand on voit le reste du monde).

Il n’y a là ni complot mondial, ni incompétence de l’Etat mais absence de responsabilité individuelle totale à un point surprenant. Il suffit de voir après le week-end les conteneurs à bouteille débordants du village où j’habite pour se poser des questions, de voir chaque jour les quais de gare non-fumeurs où l’on fume sans contrainte en enfumant les autres, etc…
Confusion étonnante : presque tous ceux qui écrivent à ce sujet, confondent accès à la santé et accès aux soins. Ce n’est pas du tout la même chose. Je connais beaucoup de soins entretenant la maladie ou aggravant l’état de santé de malades qui, comme au temps de Molière, auraient gagné à éviter de consulter médecin ou dentiste. L’accès aux soins n’est refusé à personne en France. Les Caisses d’assurance maladie de certains départements proposent souvent de financer l’adhésion à une complémentaire pour ceux qui ne peuvent le faire.

Il existe plusieurs présentations des problèmes de Santé Publique qui existent vraiment et que nul ne peut nier ; cependant la vision « politiquement correcte » qui consiste à fustiger l’Etat en permanence, à rendre les médecins responsables de la maladie, à faire croire que « l’accès à la Santé est refusé ou inaccessible », ou que les soins peuvent être délivrés à un coût dérisoire et dès que le malade a décidé de se soigner, cette vision-là est tout simplement fausse.

Mais elle plaît à un public peu soucieux d’examiner lui-même ses comportements et de rechercher une vérité simple : la santé n’est pas une gélule de médicament dans un écrin…
Si rien ne change, notre pays s’avancera rapidement vers une dégradation de la santé de ses habitants et vers des solutions lâches dispensées par des démagogues.

                                                                                              Jean-François MICHEL